Author: Luke Weaver

Yéro Boly, ambassadeur du Burkina Faso au Maroc : Nous nous employons à faire prendre en charge la question de la suppression du visa entre nos deux pays

Yéro Boly, ambassadeur du Burkina Faso au Maroc : Nous nous employons à faire prendre en charge la question de la suppression du visa entre nos deux pays – Yéro Boly est l’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Burkina Faso au Maroc.

En poste à Rabat depuis 2011, c’est avec la pensée que la communauté burkinabé du Royaume chérifien accueille la haute et forte délégation burkinabé conduite par le Président Faso pour participer à la 25ème session du Forum de Crans Montana qui s’est tenue du 19 au 22 juin au capitale marocaine. Dans cet entretien qu’il a eu la gentillesse de nous accorder, il a fait le point sur la rencontre entre Blaise Compaoré et le Maroc burkinabé, son bilan du séjour marocain par les autorités burkinabè et a évoqué des questions importantes sur les visas entre Ouaga et Rabat. .

Lefaso.net : Vous avez reçu ces jours-ci la visite d’une haute délégation burkinabè conduite par le Président Faso. En tant qu’ambassadeur, quel bilan tirez-vous de cette visite de la plus haute autorité du pays à Rabat ?

Yéro Boly : C’est un résultat très positif. Comme vous le savez, le Président Faso est venu ici pour participer au Forum de Crans Montana, qui est un rassemblement annuel de personnalités du monde politique et des affaires pour faire le point sur les questions d’actualité de notre temps. Comme vous l’avez peut-être remarqué, le Président Faso s’est distingué comme un homme de paix et comme un chef d’État stabilisateur en Afrique de l’Ouest.

Lefaso.net : Que pensez-vous de cette différence avec le Président Faso ?

Yéro Boly : C’est un honneur décerné à notre pays à travers son chef d’État. C’est aussi une reconnaissance des mérites de tout ce qu’il a fait dans la sous-région pour assurer la consolidation de la paix à tout moment. Je n’ai pas besoin de citer d’exemples. Si vous parcourez notre quartier, il est plus facile de voir tout ce qu’il y a à faire au Togo, en Côte d’Ivoire, en Guinée, au Mali, etc.

A mon avis, le Président du Forum, Jean-Paul Carteron, lui a décerné ce prix pour l’ensemble de ses prestations. Je crois aussi que c’est une incitation pour l’encourager à poursuivre ses efforts en faveur de la paix dans notre sous-région.

Ensuite, je veux parler de la rencontre des hommes d’affaires burkinabés et marocains, qui est l’occasion pour eux de se reconnecter et de trouver des moyens de renforcer nos liens économiques. Ce sont des relations qui existent déjà sur de nombreux fronts, mais cette rencontre au forum de Crans Montana est l’occasion de les revoir et de voir jusqu’où elles peuvent être approfondies.

Lefaso.net : Quelle est la situation actuelle des relations économiques entre le Burkina Faso et le Maroc ?

Yéro Boly : Ce sont des relations utiles, ce sont des relations qui demandent à être davantage incarnées. Au-delà des accords juridiques qui nous lient, les Burkinabè et le Maroc en termes d’économie, en termes de commerce, doivent aller de l’avant pour concrétiser ce qu’ils ont conclu à travers des réalisations tangibles

Lefaso.net : Dans ce cas, peut-on espérer la suppression des visas entre le Burkina Faso et le Maroc ?

Yéro Boly : C’est une préoccupation qui a été soulevée à plusieurs reprises et nous travaillons pour que cette question soit abordée non seulement pendant, peut-être la prochaine Commission mixte, mais en continu jusqu’à sa conclusion.

Lefaso.net : Quand se tiendra la prochaine commission paritaire ?

Yéro Boly : Théoriquement, c’est cette année et ça devrait être au Maroc. Nous attendons une proposition des autorités marocaines qui sont interpellées sur le sujet. J’espère que ce sera l’occasion de voir comment aborder cette question et de la concrétiser le plus rapidement possible.

Lefaso.net : Au niveau de la communauté burkinabè, que peut-on faire suite au séjour de la première délégation burkinabè à Rabat ?

Yéro Boly : La communauté burkinabé est réconfortée en acceptant le président Faso, en acceptant les membres du gouvernement, ainsi qu’en acceptant l’opérateur économique burkinabé. C’est une communauté qui se sent plus réconfortée depuis que le Président Faso a donné une audience (ndlr : c’était le 20 juin 2014 à l’hôtel Sofitel) non seulement pour les travailleurs burkinabè vivant au Maroc mais aussi pour l’ensemble de la communauté burkinabè des étudiants et du personnel de l’ambassade.

Nous discutons de certaines des préoccupations qui leur appartiennent. Nous avons également profité de l’occasion pour entendre les messages du Président Faso concernant les efforts déployés par le gouvernement pour promouvoir le développement dans tous les secteurs de notre pays, puis avons également reçu ses suggestions concernant sa contribution. la contribution que peuvent apporter les étudiants et en particulier comment intégrer les jeunes diplômés sur le marché du travail au Burkina Faso.

Lefaso.net : Il y a donc bon espoir pour l’avenir…

Yéro Boly : Bien sûr qu’il y a de l’espoir pour l’avenir et qu’il n’y a aucune raison de baisser les bras. Je pense que c’est une visite qui nous a encouragés, c’est une visite qui a consolidé notre solidarité aussi, c’est une visite dont nous avons beaucoup appris et nous espérons qu’il y aura plus de visites de ce type.…

Ouaga FM

Ouaga FM

Ouaga FM – Ouaga FM est une radio au Burkina Faso. Elle est diffusée en langue française sur 105,2 MHz FM dans la capitale Ouagadougou et à Bobo-Dioulasso, la deuxième ville, sur 101,1 MHz.

Malamine Ouédraogo, fils d’Alizet Gando, accusé d’avoir détourné l’argent des moustiquaires

Malamine Ouédraogo, fils d’Alizet Gando, accusé d’avoir détourné l’argent des moustiquaires – Malamine Ouedraogo, 33 ans, risque jusqu’à 20 ans de prison si elle est arrêtée et reconnue coupable de fraude, selon le bureau du procureur de New York, Preet Bharara. Il n’a pas été arrêté, a-t-il déclaré dans un communiqué.


Le Fonds mondial, en partie financé par l’agence d’aide américaine USAID, lui aurait versé des millions de dollars pour acheter et distribuer plus de deux millions de moustiquaires certifiées par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) dans le cadre de la campagne contre le paludisme, également connu sous le nom de paludisme. , au Burkina Faso.

Les moustiquaires doivent être traitées avec un insecticide avant d’être distribuées, selon les procureurs. Mais au lieu d’acheter auprès d’un fabricant thaïlandais recommandé par l’OMS, l’homme a trouvé une moustiquaire beaucoup moins chère auprès d’un vendeur chinois. Il a ainsi détourné plus de 12 millions de dollars, estiment les procureurs.

Ces modèles, qui sont enduits de très peu ou pas d’insecticide, sont emballés pour montrer qu’ils viennent de Thaïlande.

Malamine Ouédraogo, on le sait, serait l’un des fils d’Alizet Gando Ouédraogo, une femme d’affaires très riche sous le régime Compaoré qui a balayé plusieurs marchés publics dont les moustiquaires qui avaient fait beaucoup parler à son époque.…

Propos de Ablassé Ouédraogo dans Jeune Afrique : Des acteurs politiques condamnent

Propos de Ablassé Ouédraogo dans Jeune Afrique : Des acteurs politiques condamnent – Les propos de mon Alassé Ouédraogo constituent une erreur politique grave et inacceptable.

Il s’est perdu à la veille de son investiture et je regrette cet acte étrange qui va à l’encontre du contenu et de l’esprit de la charte et de la formation du parti politique.

Je pense à l’idéologie, au projet d’élaboration des politiques. Qu’est-ce que l’idéologie ?

Dérivé du grec “idée” qui signifie idée et “logos” qui signifie connaissance. C’est donc la science des idées et de la politique, ce sont les idées.

Ce n’est pas l’ethnicité, la religion, la race, pas l’argent, pas le chaos. Un homme politique doit avoir une vision, un port à atteindre et un chemin à emprunter et cela doit être une boussole.

Saint Exupéry l’a dit, ce n’était pas l’arc ou la flèche qui comptait. Ce qui compte, c’est la trajectoire.


En tant que leader politique, il faut, conformément à la mission d’un parti politique, informer et éduquer les citoyens sur leurs devoirs et leur sens de la responsabilité civique et ne pas exploiter les sensibilités ethniques ou religieuses pour accéder au pouvoir de l’État.

M. Alassé doit immédiatement retirer sa déclaration et présenter ses excuses au peuple burkinabé.

Ce que j’ai lu est devenu des déclarations attribuées à mon ami Ablasse, si c’est vraiment le cas, c’est triste. La religion et l’ethnicité ne peuvent pas être utilisées comme tremplins politiques.

C’est un suicide de les amener à atteindre des objectifs politiques.

Premièrement, notre constitution soutient la laïcité. Et la Charte des partis politiques et la Constitution interdisent les luttes de pouvoir fondées sur l’ethnicité et la religion.

Je pense que dans un contexte où nous venons de sortir de la rébellion, nous devons tout faire pour éviter ce genre d’abus. Nous sommes une seule et même personne.

Nous devons travailler de manière à éviter ce que nous voyons ailleurs comme des transgressions et qui ont mis les gens dans des situations difficiles.

Nous ne voulons pas que le Burkina Faso tombe dans un tel jeu déloyal. J’ai du mal à reconnaître cet Ablasse, qui est un de mes amis, avec des mots comme ça et si c’est le cas, c’est maintenant qu’il se calme.…

Situation nationale : Le ministre d’Etat, Simon Compaoré, à cœur ouvert

Situation nationale : Le ministre d’Etat, Simon Compaoré, à cœur ouvert – Ce premier contact avec la presse a permis au ministre de rejeter la contestation de son ministère et, en même temps, d’aborder certaines inquiétudes portant principalement sur la sécurité, sujet prisé depuis les attentats du 15 janvier.

Et sur cet aspect de la sécurité, le ministre en charge de la sécurité, Simon Compaoré, a assuré : l’Etat a pris ses responsabilités.

Ceci, selon lui, est d’autant plus important que la sécurité des personnes et des biens est la condition sine qua non de la relance de l’activité économique.

Tout en dressant un panorama des systèmes de sécurité mis en place dans toute la région, le ministre d’État reste convaincu que si la sécurité nécessite une grande quantité de ressources, de personnes, d’argent et de matériel, l’expérience a également montré que l’efficacité de la structure globale dépend du renseignement.

« Dans ce domaine, nous nous concentrerons sur le renforcement de la capacité opérationnelle de nos Troupes, ce qui passera bien sûr par la mise en place de mesures qui permettront l’adaptation des personnes et des équipements en fonction de l’évolution de la menace », a-t-il assuré.

Dans la dynamique sécuritaire imposée à l’État, la population est un « maillon important » et les « comités de vigilance » au sein desquels elles sont organisées ont débuté, selon M.

Compaoré, pour produire des résultats probants. « Désormais, la sécurité du territoire est de la responsabilité de chaque Burkinabé où qu’il se trouve ; n’hésitez donc pas à signaler toute information susceptible d’éclairer les Forces de défense et de sécurité via les hotlines disponibles ou en utilisant les moyens administratifs », a déclaré le ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale et de la Sécurité intérieure, Simon Compaoré.

Cependant, a-t-il noté, pour éviter les irrégularités, ce Panwaslu sera surveillé. Abordant indirectement le cas de l’association « KOGLE WEOGO », il a informé qu’une réunion s’était tenue pour harmoniser les points de vue afin d’éviter que ce genre d’initiative ne produise l’effet inverse. Pour cela, a-t-il expliqué, ces structures doivent avoir une reconnaissance légale, leur donnant des droits et des obligations. « C’est une initiative qui, au moment où nous parlons, est intéressante. C’est pourtant cette initiative qu’il faut canaliser ; former, contrôler, surveiller, etc. ».

Le ministre a de nouveau profité de l’occasion pour évoquer les Forces de défense et de sécurité, qui sont stationnées à travers le pays et dans des conditions difficiles. « Des militaires qui sont à la frontière, qui patrouillent tous les jours comme Dieu le fait, avec des moyens à bord. (…). Ils travaillent dans des situations très difficiles », a-t-il félicité, avant de souligner la volonté et la détermination de ces hommes et femmes qui ont dû relever le défi.…

Nos émissions

Nos émissions

Nos émissions – Carrefour

Profil : Emission de variété avec des rubriques comme voyage, réalités de métiers, secret d’or, etcHoraire 09h à 12h lundi au vendrediPrésentation Alpha OUEDRAOGO
E-mail: alpha.ouedraogo@ouagafm.bfTel: 00226 50 37 53 52

Zénith

Profil : Emission de variété avec des rubriques comme top astuce, cordon bleu, rencontre, love, etc…Horaire : 12h à 15hPrésentation : Nina ClaudineParticipation : SMS:3167 ou Tel:00226 50375352

Matin Bonheur

Profil : Emission de variété avec des rubriques comme affairage, la combinaison gagnante.Horaire : 06h à 09h lundi au vendrediPrésentation : Mohammed TOURE
E-mail: affairage@ouagafm.bfTel: 00226 50 37 53 52

Entre nous

Profil : Emission de confidence,qui traite chaque dimanche à partir de 21h d’un sujet d’intimité. Kady et ses invités reçoivent les coups de fils des auditeurs.Horaire : 22h à 23h00 tous les dimanches mais pas pendant les vacances.Présentation : Kady DRAME
E-mail: kady.drame@ouagafm.bfTel: 00226 50 37 53 52

Questions de femmes

Profil : C’est une émission de débats et de sensibilisation sur des questions liées à la condition de la femme presentée par Kady DRAME tous les samedis de 12h à 14h.Horaire : 12h à 14hPrésentation : Kady DRAME
E-mail: kady.drame@ouagafm.bfTel: 00226 50 37 53 52

Le Bal du Samedi

Profil : Emission de variétés et d’ambiance, le bal du samedi est un espace qui permet aux auditeurs de se retrouver dans une ambiance partout où ils sont.Horaire : 21h à 23h00 tous les samediPrésentation : Sibone El TAFA
E-mail: ouagafm@ouagafm.bfTel: 00226 50 37 53 52

Affairage

Profil : Affairage est une émission antenne directe qui permet aux auditeurs de porter des critiques sur l’administration publique.Horaire : 06h30 à 7h00 du lundi au vendredi en français / samedi et Dimanche en mooré et dioulaRédifusion : 17h30 et à 23h30Présentation : Mohammed TOUREParticipation : E-mail: affairage@ouagafm.bf ou Tel: 00226 50 37 53 52

Guerre des tubes

Profil : Jeu radiophonique qui oppose deux titres de deux artistes avec vote des auditeurs par téléphone.Horaire : 11h à 12h tous les samedisPrésentation : DJ AlexisParticipation : Tel: 00226 50 37 53 52
E-mail : ouagafm@ouagafm.bfTel : 00226 50 37 53 52

Rap City

Profil : Emission de musiques RAP du lundi au vendredi à partir de 18h.Horaire : 18h à 19h30 du lundi au vendrediPrésentation : DJ Alexis
E-mail : ouagafm@ouagafm.bfTel : 00226 50 37 53 52

Los Salseros

Profil : Emission de musique cubaine tous les samedi à partir de 19hHoraire : 19h à 20hRédifusion : 01h à 2h les vendredisPrésentation : Tonton Zako
Email: zakaridja.gnienhoun@ouagafm.bf

Les grandes questions

Profil : Emission d’entretien et de débat politique tous les samedis à partir de 9h.Horaire : 09h à 10h les samedisRédifusion : Samedi: 18h / Lundi:05hPrésentation : Georges SAWADOGO
E-mail: georges.sawadogo@ouagafm.bf

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